Texte libre



Un intellectuel encensé en france: Bernard-Henri levy
une émission de Là bas si j'y suis:

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Iraq: 100 000 morts parmi la population civile depuis 2003...
d'après une recherche faite par la revue médicale britannique The lancet:

"Although much of the commentary in the U.S. press and from U.S. officials has questioned the large size of this result, it is important to note that the figure of 100,000 (98,000 actually) was reached only after excluding results obtained in the region of Fallujah, where so much fighting has taken place over the past year.

When the Fallujah sample is included, the estimate of excess deaths rises to 200,000."

POUR EN SAVOIR PLUS

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Lundi 6 octobre 2008
Cet été, il n'y a pas eu que cette flotte qui nous a tombé sur la tête, il y a eu la guerre: l'implication russe dans le conflit entre l'Ossétie du sud et la Georgie. Curieusement, les va-t'en-guerre de Washington ont redécouvert le droit international....

Russia, Georgia & the U.S.: A Double Standard in Action

October, 01 2008

With the short Russian war on Georgia, the U.S. mainstream media rushed to the barricades in a now familiar and routine manner, as in their usual service supporting the invasion-occupation of Iraq and their portrayal of the "huge threat" posed by Iran's nuclear program. Of course, Russia's attack and occupation did differ from that of the United States in Iraq in a number of ways. For one thing, Georgia borders on Russia and has been armed and its military trained by powers not friendly to Russia (the United States and Israel). The national security threat it poses to Russia as a client of these foreign powers is not negligible. In contrast, Iraq had been effectively disarmed and was not a client of a threatening foreign power—hence its national security threat to the United States was negligible.

A second and closely related point is that the Western arming of Georgia and U.S. effort to get it into NATO has been part of a larger program that has seriously jeopardized Russian national security. In allowing East Germany to join West Germany in 1990, Soviet President Gorbachev had received an assurance from U.S. Secretary of State James Baker that NATO would not expand "one inch" eastward, let alone incorporate all former Soviet clients into a Western military alliance. Not only was this promise violated, but the United States has aggressively intervened in the political affairs of a number of ex-Soviet states on Russia's southern flank and established bases in several of them, again posing a national security threat to Russia. More recently, the United States has even negotiated for the establishment of anti-missile bases in the Czech Republic and Poland, purportedly to protect against Iranian nuclear missiles that don't exist and would not threaten the host countries even if they did exist. Again, by contrast, Iraq did not have any anti-U.S. program and was not part of an alliance that posed any national security threat to the United States.

http://www.zcommunications.org/zmag/viewArticle/18994




Il s'agit encore du pétrole

 

Michael Klare

Lorsqu'ils commentent la guerre dans le Caucase, la plupart des analystes américains ont tendance à la considérer comme une survivance du passé, comme le prolongement d'une vendetta vieille de plusieurs siècles entre les Russes et les Georgiens, ou, au mieux, comme faisant partie des reliquats de la Guerre Froide. Ils ont été nombreux à évoquer le désir de la Russie d'effacer l'«humiliation» nationale subie suite à l'effondrement de l'Union Soviétique, il y a 16 ans, ou de rétablir sa «sphère d'influence» historique sur les territoires du Sud. Mais, en fait, ce conflit concerne davantage l'avenir que le passé. Il provient d'une immense lutte géopolitique sur l'acheminement de l'énergie de la mer Caspienne en direction marchés occidentaux.

http://www.alencontre.org/Russie/RuGeorgieKlare08_08.html


Dans le tintamarre, on oublie que trop souvent les traces des Révolutions passées:

La «révolution de la parole»

En ces jours euphoriques du printemps 1917, les nouveaux gouvernants rêvent de faire de la Russie «le pays le plus libre du monde». En quelques semaines, le gouvernement provisoire prend un train de mesures spectaculaires: libertés fondamentales, suffrage universel, amnistie générale, abolition de la peine de mort, suppression de toute discrimination de caste, de race ou de religion, reconnaissance du droit de la Pologne et de la Finlande à l’autodétermination, promesse d’autonomie pour les minorités nationales. Néanmoins, personne ne songe à mettre ces mesures démocratiques, authentiquement révolutionnaires dans un pays qui vient de rompre brusquement avec des siècles d’autocratie, au crédit du gouvernement: le seul triomphe de la révolution les a rendues, du jour au lendemain, évidentes.

Dans ce climat d’euphorie libératrice, la politique envahit tout. C’est le triomphe du meeting permanent, le «mitingovanié», véritable fête de libération. «On ne pouvait pas acheter un paquet de cigarettes, prendre un fiacre, écrira dans ses souvenirs Constantin Paoustovski, sans être entraîné dans une discussion politique. Les serveurs de café et les domestiques vous demandaient des conseils sur la manière dont il faudrait voter. Tous les murs de la ville étaient couverts d’affiches annonçant un meeting, un congrès, une réunion, un programme électoral, et pas seulement en russe, mais en polonais, en lituanien, en yiddish… La perspective Nevski s’était transformée en une sorte de Quartier latin. Des vendeurs de livres occupaient le trottoir en rangs serrés, proposant à la criée des pamphlets sensationnalistes sur Raspoutine, Nicolas II ou Lénine, le programme agraire des socialistes-révolutionnaires qui expliquait combien de terre chaque paysan recevrait…» 

Extrait de "Il y a 90 ans, février-mars 1917.
Une révolution oubliée" par Nicolas Werth
 
http://www.alencontre.org/Russie/RevoRusseWerth03_07.html
Par Christian Brouillard - Publié dans : poelitique
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PORTRAIT STATISTIQUE DU GRAND-PLATEAU ET PAUVRETÉ

 

CAHIER HABITATION GRAND PLATEAU


CAHIER PAUVRETÉ GRAND PLATEAU


et un texte publié dans l'édition du 15 juillet 2004 du Devoir:

QUAND TOUT CE QUI BRILLE N'EST PAS OR



 


Scott Ritter, ancien inspecteur de l'ONU en Iraq, pour le désarmement (1991-1998) a écrit un texte lumineux sur les après-élections en territoire iraquien. SUR ALTERNET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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